« Au risque d’abandonner l’art là où il se trouve », la pratique de Jean-Baptiste Farkas est simple : il s’agit de fabriquer de toutes pièces et rétrospectivement un carnet de notes, à partir des mots semés sur des bouts de papiers dans ses archives. 38 notes sont ainsi retranscrites, suivies d’annotations permettant à Farkas de les actualiser, voire de les contredire. Un système de renvois nous invite à nous emparer du texte pour y piocher, pour penser avec l’artiste.
Mais la reproduction d’un livre fait-elle de celui-ci un faux livre ? Sur un post-it collé (c’est-à-dire imprimé) page 39, il est écrit de la main de l’auteur : « Ne pas oublier que c’est souvent plus compliqué que ça ! »

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